Les larmes noires sur la terre
Sandrine Collette nous montre une humanité ambivalente, à la fois au mieux de sa forme, mais aussi dans sa pire expression.
Sandrine Collette nous montre une humanité ambivalente, à la fois au mieux de sa forme, mais aussi dans sa pire expression.
Un bien curieux mais passionnant héros que ce Solon, autour duquel gravitent des personnages tout aussi profonds et travaillés. La plume de Dreiser est un pur délice de finesse et de subtilité, et traite avec délicatesse un sujet compliqué. Un grand moment de lecture.
La solitude, le confinement, l’isolement quasi-total, décidément, il semblerait que la vie de marin d’Hugh Howey transparaisse dans son œuvre. Son excellent trilogie Silo, dense et détaillée, m’avait passionnée, il était donc logique que je me plonge dans ce roman-recueil situé dans l’immensité interstellaire.
Je connais Jo Walton de réputation depuis un moment déjà, et elle est présente dans ma PAL depuis aussi longtemps. Je la découvre enfin, avec ce qui est déjà considéré comme son chef-d’œuvre, rien de moins.
Si l’ensemble est à forte connotation horrifique, certaines nouvelles sont dépourvues de fantastique, et mettent l’humain encore plus au premier plan, ancrant les personnages dans un quotidien tout à fait banal, jusqu’à ce que tout bascule.
Ça y est. Autre-Monde, c’est fini. La saga démarrée en 2008 s’achève sur son 7e volume. J’ai commis l’erreur de vouloir attendre la disponibilité des trois derniers pour lire la fin de la série d’un coup (Oz, Neverland et Genèse), hélas, le 4e datant de 2011, j’ai presque eu l’impression de lire une nouvelle série tant ma mémoire m’a fait défaut. Il m’a fallu un temps d’adaptation pour me remettre dans le bain, mais heureusement les fans veillent et le site Pancyclopédie m’a remis quelques pendules à l’heure.
[…] la conclusion est aussi inattendue que tordue, et réserve des surprises jusqu’à la dernière ligne. Un roman qui se lirait presque les yeux fermés. Mais ce serait quand même moins bien.
Dans l’ensemble, After party est un bon roman qui se lit tout seul, bien mené, avec des protagonistes intéressants et atypiques, un humour auquel j’adhère totalement, un propos qui m’interpelle mais pas assez mis en valeur à mon sens.
J’ai découvert Robert Goddard chez Sonatine en 2010 avec Par un matin d’automne. Depuis, je n’avais lu qu’un autre roman de lui, avant de le mettre tellement bien de côté que je n’y ai plus pensé. Honte à moi ! Me revoici donc avec son dernier roman traduit, toujours chez Sonatine, joie bonheur dans mon cœur !
Entre la répétition et l’exagération des scènes d’asticots bien cradingues et la simplicité de l’intrigue, je me demande si ce roman ne s’adresserait pas plutôt à un public jeune ou du moins novice dans le genre. D’autant plus que Troupe 52 se lit facilement et agréablement malgré tout, même si je ne comprends pas tout l’enthousiasme qu’il semble avoir suscité.
Latium dans son ensemble constitue une œuvre vraiment enthousiasmante, et sachant qu’il ne s’agit « que » d’un premier roman, on ne peut que se réjouir de ce que cela augure.
Auteur : Christopher Priest Ma note : Lu : novembre 2016 Compositeur de musique renommé, Alesandro Sussken est né dans un pays … Plus L’inclinaison
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