Bilan de feignasse – 2019
Ce Bilan de la Feignasse rassemble donc la plupart mes lectures de mai à décembre 2019, soit 19 titres sur les 40 lus cette année…La honte me dissout.
Ce Bilan de la Feignasse rassemble donc la plupart mes lectures de mai à décembre 2019, soit 19 titres sur les 40 lus cette année…La honte me dissout.
London Nocturne me laisse un triste goût d’inachevé, une frustration certaine de voir une plume pourtant agréable faire des choix bizarres.
Cendrillon et moi : la belle-mère parle enfin est bien plus sombre et plus profond que cela. Un vrai coup de cœur pour cette étonnante interprétation…
ce roman est un coup de cœur, grâce à ce qu’il dénonce, ses personnages, son intrigue maîtrisée, et la plume magistrale de Paul Howarth
L’auteur propose un hommage à l’œuvre magnifique de Mary Shelley, mais également une réflexion sur la guerre, la science et le progrès.
Au nom de ma mère propose un point de vue interessant sur le nazisme puisqu’il met en scène des personnages aux premières loges. Globalement un roman qui se lit bien malgré son aspect un peu réchauffé, mais pas un indispensable.
L’homme aux deux ombres est un pavé de presque 800 pages, dans lequel l’auteur rend hommage à l’agence de détectives privés créée en 1850 par Allan Pinkerton, qu’il n’hésite pas à mettre en scène pour développer une intrique complexe aux multiples ressorts.
La lecture d’Underground Railroad est très prenante, l’auteur ne fait pas dans le superflu, une évocation d’un pan de l’histoire de l’esclavage à ne pas oublier.
Le dernier roman de la série dite « gothique » de Joyce Carol Oates, un pavé conséquent que j’ai mis beaucoup de temps à lire. Beaucoup.
KEWA ? Seulement 3 étoiles pour un Monk ? Il m’aura fallu atteindre le 21e volume de la série pour percevoir un petit coup de mou dans l’œuvre d’Anne Perry. Un tout petit. Comme toujours, l’auteur nous régale avec des personnages désormais connus mais toujours aussi attachants,
J’ai découvert Robert Goddard chez Sonatine en 2010 avec Par un matin d’automne. Depuis, je n’avais lu qu’un autre roman de lui, avant de le mettre tellement bien de côté que je n’y ai plus pensé. Honte à moi ! Me revoici donc avec son dernier roman traduit, toujours chez Sonatine, joie bonheur dans mon cœur !
Auteur : Donald Ray Pollock Ma note : Lu : octobre 2016 Après Le Diable, tout le temps, couronné par de nombreux … Plus Une mort qui en vaut la peine
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