La solitude est un cercueil de verre
…malgré une écriture et une traduction superbes, le fond du propos m’a un peu échappé,
…malgré une écriture et une traduction superbes, le fond du propos m’a un peu échappé,
Une très belle plume à découvrir et surtout à suivre de près, car Lilie Bagage a su mettre en scène des personnages attachants et développer une intrigue efficace, ainsi qu’un final des plus émouvants. Cela promet de bien belles choses pour la suite.
Un roman agréable et divertissant, mais sans doute pas le plus représentatif de la qualité de l’œuvre de Bordage.
L’ensemble reste une agréable lecture, mais je garde la même impression d’inachevé et de frustration qu’à la lecture des Affinités.
Le grand talent d’Anne Bourrel est de mettre en place une situation bien particulière, un presque huis-clos, une ambiance bien pourrie, des personnages bien fracassés, et de laisser la chute venir d’une manière qu’on n’attend pas.
Un bon petit Robert Goddard c’est toujours ça de pris ! Même si j’ai une préférence pour ses sagas historico-familiales, c’est une valeur sûre.
Malgré un portrait saisissant d’une mère engluée dans une profonde dépression, le déroulement laisse à désirer,le suspens n’est pas franchement élaboré et les personnages assez ridicules…
L’auteur a beaucoup à dire, un monde tel que celui-ci exige maîtrise et cohérence, organisation et équilibre. Il réussit l’exploit de satisfaire à tous ses critères, son principal défaut étant de ne pas avoir d’éditeur derrière lui pouvant lui faire une promo digne de ce nom.
Un roman qui s’adresse donc clairement à des adolescents dans sa forme, si l’on considère le point de vue utilisé et la relative simplicité du traitement, mais une excellente lecture pour le propos de fond, qui met en lumière des problèmes de société qui hélas, perdurent.
Je n’ai absolument pas adhéré au rythme du récit, peu importe si l’auteur est un virtuose et sa plume un délice, cela ne me suffit pas
Alors donc, fallait-il faire confiance à JCO ? Eh bien OUI ! L’auteur nous propose un presque huis-clos où les trois personnages entretiennent une bien étrange relation. Charlie, le banquier, riche et beau, invite son cousin Matthew dans sa maison de vacances.
Suite et fin de la trilogie Bill Hodges, dans laquelle on revient sur le cas de l’inquiétant Brady Hartsfield. Ce dernier nous avait laissés dans l’expectative, avec un comportement des plus étrange et surprenant,