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Feuille de route #18

J’avais convenu d’un commun accord avec mon moi-même de faire un billet par lecture, et d’éviter de faire des feuilles de route. La dernière date d’ailleurs d’octobre 2014. Las ! Mes lectures récentes ne me donnent en rien envie d’y passer plus de temps que nécessaire, et pour cause, il s’agit de trois abandons successifs, dont deux services de presse.

Phare 23

La solitude, le confinement, l’isolement quasi-total, décidément, il semblerait que la vie de marin d’Hugh Howey transparaisse dans son œuvre. Son excellent trilogie Silo, dense et détaillée, m’avait passionnée, il était donc logique que je me plonge dans ce roman-recueil situé dans l’immensité interstellaire.

Sacrifice

Ceux qui ont lu Eux, ne manqueront pas de faire un rapprochement avec Sacrifice. Les thèmes du racisme, de la ségrégation officieuse, des classes sociales défavorisées, de la misère sont à nouveau développés ici dans une intrigue qui se déroule des années après, avec toujours en toile de fond les émeutes de Detroit en 1967.

Mes vrais enfants

Je connais Jo Walton de réputation depuis un moment déjà, et elle est présente dans ma PAL depuis aussi longtemps. Je la découvre enfin, avec ce qui est déjà considéré comme son chef-d’œuvre, rien de moins.

Le bazar des mauvais rêves

Si l’ensemble est à forte connotation horrifique, certaines nouvelles sont dépourvues de fantastique, et mettent l’humain encore plus au premier plan, ancrant les personnages dans un quotidien tout à fait banal, jusqu’à ce que tout bascule.

Le couloir des ténèbres William Monk #21

KEWA ? Seulement 3 étoiles pour un Monk ? Il m’aura fallu atteindre le 21e volume de la série pour percevoir un petit coup de mou dans l’œuvre d’Anne Perry. Un tout petit. Comme toujours, l’auteur nous régale avec des personnages désormais connus mais toujours aussi attachants,

L’homme qui mit fin à l’Histoire

Avec une novella d’une petite centaine de pages, dans la bien nommée collection Une heure-lumière, chez Le Bélial’, Ken Liu nous remet en mémoire une période méconnue, voire pas connue du tout pour la majorité des gens.

Sans même un adieu

J’ai découvert Robert Goddard chez Sonatine en 2010 avec Par un matin d’automne. Depuis, je n’avais lu qu’un autre roman de lui, avant de le mettre tellement bien de côté que je n’y ai plus pensé. Honte à moi ! Me revoici donc avec son dernier roman traduit, toujours chez Sonatine, joie bonheur dans mon cœur !

Troupe 52

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Entre la répétition et l’exagération des scènes d’asticots bien cradingues et la simplicité de l’intrigue, je me demande si ce roman ne s’adresserait pas plutôt à un public jeune ou du moins novice dans le genre. D’autant plus que Troupe 52 se lit facilement et agréablement malgré tout, même si je ne comprends pas tout l’enthousiasme qu’il semble avoir suscité.