Feuille de route #19
Une valeur sûre, une nouvelle saga jeunesse, une grosse déception et deux chouettes découvertes !
Une valeur sûre, une nouvelle saga jeunesse, une grosse déception et deux chouettes découvertes !
…malgré une écriture et une traduction superbes, le fond du propos m’a un peu échappé,
Malgré un portrait saisissant d’une mère engluée dans une profonde dépression, le déroulement laisse à désirer,le suspens n’est pas franchement élaboré et les personnages assez ridicules…
Je n’ai absolument pas adhéré au rythme du récit, peu importe si l’auteur est un virtuose et sa plume un délice, cela ne me suffit pas
Suite et fin de la trilogie Bill Hodges, dans laquelle on revient sur le cas de l’inquiétant Brady Hartsfield. Ce dernier nous avait laissés dans l’expectative, avec un comportement des plus étrange et surprenant,
Un bien curieux mais passionnant héros que ce Solon, autour duquel gravitent des personnages tout aussi profonds et travaillés. La plume de Dreiser est un pur délice de finesse et de subtilité, et traite avec délicatesse un sujet compliqué. Un grand moment de lecture.
La solitude, le confinement, l’isolement quasi-total, décidément, il semblerait que la vie de marin d’Hugh Howey transparaisse dans son œuvre. Son excellent trilogie Silo, dense et détaillée, m’avait passionnée, il était donc logique que je me plonge dans ce roman-recueil situé dans l’immensité interstellaire.
Ceux qui ont lu Eux, ne manqueront pas de faire un rapprochement avec Sacrifice. Les thèmes du racisme, de la ségrégation officieuse, des classes sociales défavorisées, de la misère sont à nouveau développés ici dans une intrigue qui se déroule des années après, avec toujours en toile de fond les émeutes de Detroit en 1967.
Si l’ensemble est à forte connotation horrifique, certaines nouvelles sont dépourvues de fantastique, et mettent l’humain encore plus au premier plan, ancrant les personnages dans un quotidien tout à fait banal, jusqu’à ce que tout bascule.
Avec une novella d’une petite centaine de pages, dans la bien nommée collection Une heure-lumière, chez Le Bélial’, Ken Liu nous remet en mémoire une période méconnue, voire pas connue du tout pour la majorité des gens.
Dans l’ensemble, After party est un bon roman qui se lit tout seul, bien mené, avec des protagonistes intéressants et atypiques, un humour auquel j’adhère totalement, un propos qui m’interpelle mais pas assez mis en valeur à mon sens.
Auteur : Boyd Morrison Ma note : Lu : octobre 2016 Une pluie de météorites d’une violence inouïe s’abat sur l’Océan Pacifique. … Plus La vague
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