Maudits
Le dernier roman de la série dite « gothique » de Joyce Carol Oates, un pavé conséquent que j’ai mis beaucoup de temps à lire. Beaucoup.
Le dernier roman de la série dite « gothique » de Joyce Carol Oates, un pavé conséquent que j’ai mis beaucoup de temps à lire. Beaucoup.
J’avais convenu d’un commun accord avec mon moi-même de faire un billet par lecture, et d’éviter de faire des feuilles de route. La dernière date d’ailleurs d’octobre 2014. Las ! Mes lectures récentes ne me donnent en rien envie d’y passer plus de temps que nécessaire, et pour cause, il s’agit de trois abandons successifs, dont deux services de presse.
Sandrine Collette nous montre une humanité ambivalente, à la fois au mieux de sa forme, mais aussi dans sa pire expression.
Chanson douce se dévore, avec intérêt, curiosité. La grande grande justesse psychologique des personnages et les questions relationnelles feront écho à n’importe quel lecteur.
Un bien curieux mais passionnant héros que ce Solon, autour duquel gravitent des personnages tout aussi profonds et travaillés. La plume de Dreiser est un pur délice de finesse et de subtilité, et traite avec délicatesse un sujet compliqué. Un grand moment de lecture.
La solitude, le confinement, l’isolement quasi-total, décidément, il semblerait que la vie de marin d’Hugh Howey transparaisse dans son œuvre. Son excellent trilogie Silo, dense et détaillée, m’avait passionnée, il était donc logique que je me plonge dans ce roman-recueil situé dans l’immensité interstellaire.
Ceux qui ont lu Eux, ne manqueront pas de faire un rapprochement avec Sacrifice. Les thèmes du racisme, de la ségrégation officieuse, des classes sociales défavorisées, de la misère sont à nouveau développés ici dans une intrigue qui se déroule des années après, avec toujours en toile de fond les émeutes de Detroit en 1967.
Je connais Jo Walton de réputation depuis un moment déjà, et elle est présente dans ma PAL depuis aussi longtemps. Je la découvre enfin, avec ce qui est déjà considéré comme son chef-d’œuvre, rien de moins.
Si l’ensemble est à forte connotation horrifique, certaines nouvelles sont dépourvues de fantastique, et mettent l’humain encore plus au premier plan, ancrant les personnages dans un quotidien tout à fait banal, jusqu’à ce que tout bascule.
Cet auteur, qui a rejoint la liste de mes chouchous en seulement deux romans, confirme sa place avec son dernier-né. Cette fois-ci il nous propose un roman plus court que les précédents lus sur ce blog, mais on y retrouve toutes les qualités de l’auteur.
KEWA ? Seulement 3 étoiles pour un Monk ? Il m’aura fallu atteindre le 21e volume de la série pour percevoir un petit coup de mou dans l’œuvre d’Anne Perry. Un tout petit. Comme toujours, l’auteur nous régale avec des personnages désormais connus mais toujours aussi attachants,
Avec une novella d’une petite centaine de pages, dans la bien nommée collection Une heure-lumière, chez Le Bélial’, Ken Liu nous remet en mémoire une période méconnue, voire pas connue du tout pour la majorité des gens.