Les geôliers
Brussolo va loin dans son intrigue, celle-ci évolue tranquillement jusqu’à des développements complètement dingues, le récit bascule dans l’absurde et dans l’horreur, un mélange de Lovecraft et de Stephen King sous LSD.
Brussolo va loin dans son intrigue, celle-ci évolue tranquillement jusqu’à des développements complètement dingues, le récit bascule dans l’absurde et dans l’horreur, un mélange de Lovecraft et de Stephen King sous LSD.
Après La fille du train, roman ferroviaire, Paula Hawkins revient avec un roman aquatique.
Malgré un portrait saisissant d’une mère engluée dans une profonde dépression, le déroulement laisse à désirer,le suspens n’est pas franchement élaboré et les personnages assez ridicules…
Je n’ai absolument pas adhéré au rythme du récit, peu importe si l’auteur est un virtuose et sa plume un délice, cela ne me suffit pas
Alors donc, fallait-il faire confiance à JCO ? Eh bien OUI ! L’auteur nous propose un presque huis-clos où les trois personnages entretiennent une bien étrange relation. Charlie, le banquier, riche et beau, invite son cousin Matthew dans sa maison de vacances.
Suite et fin de la trilogie Bill Hodges, dans laquelle on revient sur le cas de l’inquiétant Brady Hartsfield. Ce dernier nous avait laissés dans l’expectative, avec un comportement des plus étrange et surprenant,
Cet auteur, qui a rejoint la liste de mes chouchous en seulement deux romans, confirme sa place avec son dernier-né. Cette fois-ci il nous propose un roman plus court que les précédents lus sur ce blog, mais on y retrouve toutes les qualités de l’auteur.
KEWA ? Seulement 3 étoiles pour un Monk ? Il m’aura fallu atteindre le 21e volume de la série pour percevoir un petit coup de mou dans l’œuvre d’Anne Perry. Un tout petit. Comme toujours, l’auteur nous régale avec des personnages désormais connus mais toujours aussi attachants,
[…] la conclusion est aussi inattendue que tordue, et réserve des surprises jusqu’à la dernière ligne. Un roman qui se lirait presque les yeux fermés. Mais ce serait quand même moins bien.
Dans l’ensemble, After party est un bon roman qui se lit tout seul, bien mené, avec des protagonistes intéressants et atypiques, un humour auquel j’adhère totalement, un propos qui m’interpelle mais pas assez mis en valeur à mon sens.
J’ai découvert Robert Goddard chez Sonatine en 2010 avec Par un matin d’automne. Depuis, je n’avais lu qu’un autre roman de lui, avant de le mettre tellement bien de côté que je n’y ai plus pensé. Honte à moi ! Me revoici donc avec son dernier roman traduit, toujours chez Sonatine, joie bonheur dans mon cœur !
Entre la répétition et l’exagération des scènes d’asticots bien cradingues et la simplicité de l’intrigue, je me demande si ce roman ne s’adresserait pas plutôt à un public jeune ou du moins novice dans le genre. D’autant plus que Troupe 52 se lit facilement et agréablement malgré tout, même si je ne comprends pas tout l’enthousiasme qu’il semble avoir suscité.