Le diable dans la peau
ce roman est un coup de cœur, grâce à ce qu’il dénonce, ses personnages, son intrigue maîtrisée, et la plume magistrale de Paul Howarth
ce roman est un coup de cœur, grâce à ce qu’il dénonce, ses personnages, son intrigue maîtrisée, et la plume magistrale de Paul Howarth
Robert Jackson Bennett propose ici un roman assez réjouissant et superbement maîtrisé, un bel hommage à une littérature que j’ai beaucoup lue à une époque, lorsque j’ai découvert Stephen King, Dean Kootnz, ou Graham Masterton. L’aspect lovecraftien est également très présent, tentaculairement parlant. Une chouette lecture efficace et rondement menée.
L’auteur propose un hommage à l’œuvre magnifique de Mary Shelley, mais également une réflexion sur la guerre, la science et le progrès.
Mon rythme de lecture est déjà au ralenti depuis le début de l’année et cela ne s’est pas arrangé ces derniers mois. Néanmoins, j’ai lu, lentement mais
C’est glauque, c’est moche, c’est complexe, c’est profondément humain, quoi.
Auteur : Alexandra Burt Ma note : Lu : juin 2018 De son enfance, Dahlia se souvient surtout de nuits dans des hôtels … Plus Mère toxique
Auteur : Adrian Tchaikovsky Ma note : Lu : mai 2018 La Terre est au plus mal… Ses derniers … Plus Dans la toile du temps
Luna regorge d’idées, de concepts et d’inventions à tous les niveaux : politique, économie, société, famille, sexualité. L’action se met en place autour d’une intrigue qui évolue de manière détournée, non linéaire.
After Atlas, la suite de Planetfall est disponible depuis ce mois-ci. Si vous avez raté le premier, sachez que le second peut se lire indépendamment, sans problème de compréhension. Je n’ai pas réalisé tout de suite qu’il s’agissait du même univers lorque j’ai commencé la lecture d’After Atlas, mais heureusement les deux romans, s’ils se complètent, peuvent se lire dans le désordre. Ayant Planetfall dans ma PAL je ne tarderai désormais plus à le lire aussi.
Les dernières pages sont une apothéose hallucinée, l’imagination et la puissance d’évocation de Robertson sont incroyables d’efficacité. Pas de doute, cette lecture aura mis mon cervelet à rude épreuve, mais quelle joie !
Au nom de ma mère propose un point de vue interessant sur le nazisme puisqu’il met en scène des personnages aux premières loges. Globalement un roman qui se lit bien malgré son aspect un peu réchauffé, mais pas un indispensable.
L’homme aux deux ombres est un pavé de presque 800 pages, dans lequel l’auteur rend hommage à l’agence de détectives privés créée en 1850 par Allan Pinkerton, qu’il n’hésite pas à mettre en scène pour développer une intrique complexe aux multiples ressorts.
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